Revue de presse



 


L'Union des Couveuses (Mars-Avril 2009)
L'Usine Nouvelle (Du 29 janvier au 4 février 2009)
Le Progrès (18 Juillet 2008)
Agir & entreprendre (Juillet-Août 2008)
Les Petites Affiches Lyonnaises (Du 28 Avril au 4 Mai 2008)
Radios Chrétiennes Francophones (16 Avril 2008)
Le Journal des Entreprises (Septembre 2007)
France Info (11 Mai 2007)
Le Tout Lyon en Rhône Alpes (Juin 2006)
Site Internet OPPE (Mars 2006)
Magazine Cosmostreet (Août 2005)
Radios Chrétiennes Francophones (15 Mars 2005)
EM LYON LifeLong Learning Magazine (Printemps / Eté 2004)
Le Progrès (25 Avril 2003)
Les Petites Affiches Lyonnaises (Du 8 au 14 Mars 2003)

 
 
   

L'UNION DES COUVEUSES (Mars-Avril 2009)

    Lettre d'information : Partenariat avec l'association Jeunes Entrepreneurs

Le Réseau accentue ses relations avec le public étudiant au travers de son partenariat avec l'association Jeunes Entrepreneurs.


La bande-dessinée ludique réalisée par cette association afin de sensibiliser les jeunes à la création d'entreprises sera disponible sur l'intranet de l'UCE.

 
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L'USINE NOUVELLE (Du 29 janvier au 4 février 2009)

 
   
« Jeunes diplômés et déjà créateurs »

Les initiatives se multiplient pour favoriser la création d'entreprises par les étudiants. Malgré leur manque d'expérience, ils possèdent de nombreux atouts à faire valoir pour se lancer dans l'aventure.

Etudiants, créez votre entreprise! Le gouvernement martèle se message, repris en coeur par les associations de créateur, qui se désolent de cette frilosité. Parmi les jeunes, les étudiants restent les moins sensibilisés à ce type de projet. Durant le Salon des entrepreneurs à Paris, les 4 et 5 février prochain , deux conférences sur le sujet, l'une sur le statut d'étudiant entrepreneur, l'autre sur les clés pour réussir à se lancer.

Aujourd'hui, le manque d'expérience et les risques liés à la fondation d'une nouvelle société ne font plus peur. Selon l'Agence pour la création d'entreprises (APCE), en France, sur les 321 500 créations enregistrées en 2007 (+13% par rapport à 2006), 124 000 sont l'oeuvre de personnes de moins de 35 ans, soit 38%. Pourtant, les étudiants demeurent encore marginaux dans les statistiques, avec seulement 8 000 sociétés lancées sur les campus.

Un constat alarmant pour Renaud Both, le président de l'association Jeunes Entrepreneurs, qui tente de développer l'esprit d'initiative dès le collège. « J'ai vécu aux Etats-Unis et j'ai été frappé de voir que la pluspart des jeunes avaient l'ambition de monter leur affaire, parce qu'ils considéraient que c'était le meilleur moyen de gagner de l'argent, remarque-t-il. Ce n'est pas le cas en France où les réticences sont plus fortes. » Les étudiants issus des écoles de commerce et d'ingénieurs préfèrent bien la sécurité des grands groupes.

Pour y remédier, le gouvernement multiplie les initiatives et tente de lever les freins à la création. Dernière mesure, votée dans le cadre de la loi de modernisation de l'économie de 2008, la naissance du statut d'auto-entrepreneur. Effectif depuis le 1er janvier 2009, il simplifie les démarches administratives. La conception se fait par une simple déclaration et les charges fiscales et sociales font l'objet d'un seul prélèvement forfaitaire, uniquement si l'activité réalise un chiffre d'affaires. Ce statut d'entreprise individuelle apparaît particulièrement intéressant pour les étudiants souhaitant constituer une société à moindre risque et tester leurs idées.


Compter sur le soutien des diverses associations
Le statut de jeune entreprise universitaire (JEU), créé lui aussi lors de la loi de finances 2008, vise à faire fructifier la recherche issue des laboratoires universitaires. Et à inciter les chercheurs à devenir patrons. Elle s'applique aux jeunes pousses dont l'un des fondateurs est étudiant en master ou en doctorat, ou un jeune diplômé de moins de cinq ans. La mesure étendra, courant 2009, les avantages du statut de jeune entreprise innovante à ces JEU, au premier rang desquels l'exonération de l'impôt sur les bénéfices pendant les cinq premiers exercices bénéficiaires.
Sur le terrain, de nombreux organismes soutiennent les jeunes entrepreneurs. L'Observatoire des pratiques en entrepreneuriat (OPPE) dénombre ainsi 29 incubateurs, accueillant les Géo-Trouve-Tout des différents campus, le temps que leur idée arrive à maturation. Ces structures assurent l'interface entre les universités, les centre de recherche et les agences de promotion régionales.
Et les résultats sont là. En témoigne l'activité de Grain (Grenoble Alpes incubation), l'incubateur grenoblois ayant soutenu 131 projets depuis 1999. Il a participé à la création de 73 entreprises innovantes en lien avec la recherche publique. Dans la même veine, sept Maisons de l'entrepreneuriat promeuvent aujourd'hui la création de sociétés chez les étudiants. Enfin, sur le modèle des écoles de commerce, les écoles d'ingénieurs sont de plus en plus nombreuses à proposer des formations à la création d'entreprises. « L'entrepreneuriat est une compétence transversale et complémentaire de la formation de l'étudiant », assure ainsi Malek Bouhaoula, le directeur de Grenoble universités. D'autant que, bien souvent, ces cours peuvent également servir à ceux qui se dirigent vers des sociétés existantes. « Il ne faut pas penser qu'en termes d'entrepreneuriat, mais aussi d'intrapreneuriat, reprend Malek Bouhaoula. C'est-à-dire de création d'activité au sein même d'une entreprise.


Privilégier les réseaux
Reste que l'apprentissage ne suffit pas pour avoir envie de se lancer dans l'aventure. Cela demeure une affaire de personne. « Mon envie de fonder était bien plus forte que mon idée », confie ainsi Christophe Bertrand, un diplômé de l'école d'ingénieurs Polytech'Grenoble. Cogérant d'AQSE (Accompagnement qualité santé sécurité envivonnement), il s'est notamment appuyé sur son implication dans la vie associative durant ses études pour lancer sa société de conseils en 1999. « Les projets associatifs ont réellement développé ma capacité à entreprendre, tout en me rassurant sur mes compétences pour le faire », souligne-t-il.
Même chose pour Julie Pouchoy et Isabelle Leclerc, les conceptrices de StudandGo en 2008, diplômées de l'Institut d'administration des entreprises de Grenoble. Elles recherchaient une autonomie et une liberté qu'elles pensaient incompatibles avec le monde du travail. « Entreprendre, c'est mener un projet de A à Z et s'occuper de tout! », déclare Isabelle Leclerc. Leur société d'aide à l'accueil et au logement des étudiants étrangers à Grenoble prévoit un chiffre d'affaires de 25 000 euros pour 2009. Pour elles, le déclic est apparu lors de rencontres avec de jeunes promoteurs. « Ils nous ont convaincues que notre jeunesse représentait un réel atout et non un inconvénient, reprend Isabelle Leclerc. Nous avons l'avantage d'avoir peu de contraintes, le soutien de nos familles et notre dynamisme! »
Cependant, pour elles, créer seules aurait été inconcevable. Dans la plupart des cas, l'équipe joue un rôle primordial. « Le piège à éviter consiste à sous-estimer l'aspect humain », insiste Christian Guicherd, professeur d'entrepreneuriat à la cellule entreprise innovation de l'Institut polytechnique de Grenoble. D'ailleurs, la majorité des créateurs souligne l'importance de la complémentarité entre les différents membres, qu'ils définissent tous comme une aventure collective. Les experts de l'entrepreneuriat estiment d'ailleurs que neuf échecs sur dix sont imputables à un mauvais choix d'associés.
Le réseau constitue également l'un des meilleurs atouts. « Avec un réseau, les portes s'ouvrent », assure Renaud Both de l'association Jeunes Entrepreneurs . L'annuaire des anciens élèves peut s'avérer un précieux allié. Un conseil parfois difficile à accepter. « Les créateurs ont hélas tendance à se refermer sur eux-mêmes, note Jean-Charles Colas-Roy, le directeur d'H3C Energies. Un bon entrepreneur doit être capable d'écouter, de partager ses idées, de s'adapter et d'improviser, même si cela n'est pas toujours facile... »


Ne pas avoir peur de l'échec
Malgré les idées reçues, le financement est, quant à lui, rarement une barrière infranchissable. Pour ces jeunes promoteurs, il revient souvent à chercher l'argent nécessaire pour vivre un certain temps, sans percevoir de salaire. Selon l'APCE, en 2006, 76% des créateurs ont démarré avec moins de 8 000 euros. Et pour ceux qui ont eu recours à une aide financière, l'APCE souligne que 36% des moins de 35 ans ont obtenu un emprunt bancaire.
Quelques voix s'élèvent toutefois pour nuancer le tableau. Avec un argument choc : l'Insee démontre dans une étude publiée en 2008, menée sur des entreprises créées en 2002, que 75% des créateurs âgés de plus de 35 ans passent le seuil crucial des trois années d'activité. Ils ne sont plus que 67% chez les plus jeunes. Ce n'est pas grave, estime Renaud Both. « Même si l'entreprise échoue, ce qui est le cas de beaucoup de jeunes sociétés, cela reste une expérience professionnelle enrichissante. » Et, pourquoi pas, un atout sur le CV.

 
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LE PROGRES (18 Juillet 2008)

 
   
« Entreprendre c'est possible » montre la voie

L'association « Jeunes Entrepreneurs », implantée en Rhône-Alpes, tend à inculquer l'esprit d'initiative et d'entreprendre aux collégiens et jeunes créateurs d'entreprises depuis 2002. Après avoir lui-même créé deux sociétés en parallèle des cours qu'il dispense en administration économique et sociale, Renaud Both, président et fondateur de l'association, propose une bande dessinée pédagogique intitulée « Entreprendre c'est possible ». C'est un outil d'apprentissage récemment validé par le ministère de l'Education nationale et présenté au dernier salon des entrepreneurs à Paris. S'en inspirant, les collégiens peuvent s'amuser à concrétiser leurs projets sous forme de jeux de rôle. L'association met également en place des conférences thématiques et héberge des couveuses au sein de ses locaux.

 
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AGIR & ENTREPRENDRE (Juillet-Août 2008)

   
La publication du mois

L'association Jeunes Entrepreneurs a conçu une bande dessinée pédagogique et ludique visant à promouvoir et à développer l'esprit d'entreprendre. Cette publication explique les étapes essentielles à l'aboutissement d'un projet, depuis la naissance de l'idée jusqu'à sa concrétisation. Baptisée « Entreprendre c'est possible », elle incite les futurs créateurs à mettre en place de nouveaux projets.

 
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LES PETITES AFFICHES LYONNAISES (Du 28 Avril au 4 Mai 2008)

   
Les jeunes pousses de l’entrepreneuriat

Deux mois après le lancement de sa BD « Entreprendre c’est possible », l’association Jeunes Entrepreneurs inaugure une « pépinière » destinée aux étudiants qui souhaitent créer leur société pendant leurs études.

Installée à Tassin-la-Demi-Lune depuis octobre 2007, l’association Jeunes Entrepreneurs connaît un début d’année particulièrement créatif. Présente sur le Salon des Entrepreneurs de Paris en février dernier, elle a profité de l’évènement pour officialiser le lancement d’une bande dessinée consacrée à l’esprit d’initiative. Baptisée « Entreprendre c’est possible », la BD a été immédiatement validée par le ministère de l’Education Nationale. Elaborée par Renaud Both (président fondateur de l’association) et Sara da Silva Grancho (vice-présidente), la BD met en scène une bande de lycéens qui monte un projet afin de réunir l’argent pour se payer des vacances. Destinée aux collégiens et aux lycéens, cible historique de l’association, l’œuvre a été tirée à 3 000 exemplaires. « Une réédition de 3 000 nouveaux exemplaires devrait voir le jour incessamment sous peu », précise Renaud Both.
Alors que la BD rencontre déjà le succès, « Jeunes Entrepreneurs » poursuit son développement et s’ouvre au public étudiant. L’association inaugure cette semaine une pépinière destinée aux étudiants qui souhaitent créer une entreprise pendant leurs études supérieures. Pendant six mois, les candidats bénéficient d’un lieu d’accueil (au siège de Jeunes Entrepreneurs à Tassin) et de l’accompagnement de trois encadrants : Renaud Both, Sara da Silva Grancho et Mario Normand (animateur régional de l’opération 100 000entrepreneurs, initiée par le Club Horizons).
Un projet de « chasse aux trésors » à destination des élèves des écoles primaires est également à l’étude au sein de l’association, afin de porter l’esprit d’initiative chez les plus jeunes. « A cet âge, les élèves ne sont pas encore formatés, leur esprit n’est pas fractionné par le système scolaire. Mais c’est limite. L’idéal serait de pouvoir développer des projets pour les écoles maternelles », plaide Renaud Both. Les Jeunes Entrepreneurs ne semblent pas prêts de s’arrêter.

Florent Zucca

 
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INTERVIEWS DE VERA SANTOS ET CATI GRANCHO, RCF (16 Avril 2008)

 
   

Participation à l'émission « L'invité de la rédaction » de Jean-Christophe Galeazzi

 
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LE JOURNAL DES ENTREPRISES (Septembre 2007)

 
   
Insuffler l’esprit d’initiative dès l’école

Créée fin 2002 par trois anciens élèves du master Entreprendre de l’EM Lyon, l’association Jeunes entrepreneurs poursuit un objectif : « Inculquer l’esprit d’initiative chez les jeunes. Il est difficile de créer une société si l’on n’a jamais été à l’initiative de quelque chose, remarque Renaud Both, son président, par ailleurs cofondateur de WBR Référencement. Notre action vise à prouver que l’on peut réussir en étant entrepreneur, à changer l’image de l’entrepreneur en France. »

L’association vise une envergure nationale, avec des bureaux ouverts en 2004 en Ile-de-France et en Midi-Pyrénées et des projets en Alsace, en Bourgogne et en PACA. Chaque bureau (cinq à six personnes) est autonome, l’ensemble fonctionnant en réseau.
Jeunes entrepreneurs est à l’origine du jeu « Entreprendre c’est possible », décliné en version collège et lycée, avec l’appui des Académies de Lyon et Paris, et avec le soutien financier de grands groupes.

Ce jeu, disponible sur CD-Rom et en ligne, gratuit, est une mise en situation : l’élève doit organiser un voyage. Gestion, commercial, organisation… toutes les fonctions clés d’une gestion de projet sont abordées. L’association a déjà recueilli 22 000 € d’aides et en espère encore pour faire vivre à grande échelle ce jeu. Parallèlement, elle mène d’autres actions, comme la création d’un réseau d’entrepreneurs, au niveau national, pour recueillir des fonds, des conseils, des contacts et gagner encore en crédibilité.

Claire Pourprix

 
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FRANCE INFO (11 mai 2007)

 
   

Participation à l’Emission Initiatives Entreprises de Pascal Le Guern

 
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ARTICLE LE TOUT LYON EN RHONE ALPES (juin 2006)

 
    Insuffler l’esprit d’entreprendre aux collégiens et aux lycéens

Fruit de l’imagination de trois copains du Master Entreprendre d’EM Lyon, l’association Jeunes entrepreneurs a été créée en décembre 2002 avec pour vocation de donner aux jeunes le goût d’entreprendre et l’envie de s’investir dans un projet qui leur est propre.
Leur outil ? L’éveil à l’entrepreneuriat par le jeu.

« La valeur entrepreneuriale est encore mal considérée », se désole à demi-mot Renaud Both, président de l’association Jeunes entrepreneurs. Inculquer l’esprit d’initiative et d’entreprendre, telles, sont les deux missions auxquelles lui, et deux amis, Damien Charitat et Franck Gautheron, se sont astreints au sortir de leur Master Entreprendre passé à l’EM Lyon.
Une démarche originale saupoudrée d’un élément inédit : le jeu. « Notre objectif premier était pédagogique et culturel, reprend Renaud Both d’où l’idée d’utiliser une approche originale et ludique : le jeu ». D’une durée de deux heures, il s’adresse aux collégiens et aux lycéens. Le concept ? Trois équipes sont mises en place pour gérer autant d’aspects différents : la gestion, le commercial et l’organisation. Au final, les élèves doivent convaincre leur professeur de la pertinence de leur projet.

« Le jeu poursuit plusieurs objectifs renchérit notre trentenaire : motiver l’élève, l’inciter à mettre en place de nouveaux projets, lui faire découvrir ses capacités et l’aider à saisir les opportunités qu’il rencontrera, sans oublier d’insister sur le travail d’équipe ».

Une approche ludique pour changer l’image de la création d’entreprise
Forte d’une convention de partenariat avec le rectorat de Lyon, la jeune association « de bénévoles », insiste son créateur peut s’enorgueillir d’une quinzaine d’interventions dans les lycées et collèges de la région lyonnaise. Une réussite qui fait boule de neige puisque deux nouveaux bureaux viennent d’ouvrir, l’un à Paris, l’autre à Toulouse, qu’un troisième devrait voir le jour d’ici peu, à côté de Mâcon, en attendant que d’autres contacts aboutissent, en Picardie, Haute-Normandie et Alsace. « En plus, 3 000 visiteurs par mois viennent sur notre site » s’enorgueillit Renaud Both qui entend, malgré tout, conserver l’identité lyonnaise de l’association. Seulement, pour continuer sa quête de démystification de l’art d’entreprendre nos jeunes téméraires ont besoin de soutien. Le skipper Bertrand de Broc en tant que parrain, le ministère des PME sont aujourd’hui aux côtés de l’association mais la venue d’un autre partenaire financier serait le bienvenu. « Nous sommes une petite association lyonnaise de bénévoles qui rayonne aujourd’hui à l’échelle nationale, c’est pourquoi notre souhait serait de pouvoir compter sur un salarié qui pourrait chapeauter l’ensemble », admet Renaud Both. D’autant plus qu’une version du jeu a été finalisée début mars (actuellement en cours de validation). Actuellement en phase de test, il pourrait même prochainement traverser l’atlantique puisque des agents de sensibilisation québécois se montrent très intéressés. Il faut dire que grâce à sa modularité, ce jeu peut-être « monté » en différentes versions. Quoi qu’il en soit Renaud Both semble s’être inculqué les propres valeurs de son jeu. Du haut de son DESS de droit et de son Master Entreprendre, le jeune homme a lancé sa société début septembre, WBR Création, spécialisée dans le « web marketing ». Avec son associé, Benoît Masseron, 26 ans, ils mesurent de manière concrète un vieil adage : entreprendre, c’est la culture de l’effort !

 
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SITE OPPE (mars 2006)

 
   
Une approche originale et ludique pour sensibiliser les jeunes

Après avoir obtenu un Master de création et reprise d'entreprise à l'EM Lyon, Renaud Both a fondé en juin 2005 avec Benoît Masseron, un ami rencontré sur les bancs de l'école, l'entreprise WBR Création, qui a pour activité la création et la gestion de sites internet. Il préside par ailleurs l'association Jeunes Entrepreneurs, dont l'objectif est d'inculquer aux jeunes l'esprit d'initiative.

Qu'est ce que l'association Jeunes Entrepreneurs ?

Ma passion pour la création d'entreprise m'a amené à fonder en décembre 2002 avec deux autres camarades d'école, Franck Gautheron et Damien Charitat, l'association Jeunes Entrepreneurs qui vise d'une part à promouvoir l'esprit d'entreprise, notamment auprès des collégiens et lycéens de l'enseignement professionnel et général, et d'autre part à démystifier la création d'entreprises.
Cette association a été créée en Rhône-Alpes dans un premier temps (le siège social aujourd'hui) et nous avons monter deux autres antennes : une en Ile de France et une autre, plus récente, en Midi-Pyrénées. Les membres de notre association sont tous en activité et notre point commun est la passion pour la création d'entreprise que nous partageons et que nous mettons au service des collégiens et des lycéens. Nous fonctionnons avec un comité de réflexion qui nous aide à identifier de nouvelles pistes d'action. Les dirigeants de l'association se renouvèlent tous les trois ans afin de faire profiter la structure de nouvelles idées et surtout de nouveaux réseaux.

Quelle est la mission première de l'association ?

Nous intervenons à plusieurs niveaux : nous organisons tout d'abord des tables rondes pour notre public cible (lycéens et collégiens) dans lesquelles nous faisons intervenir des créateurs d'entreprises ou d'associations, des sportifs ou encore des porteurs d'initiatives. L'idée que nous voulons véhiculer face à ce public de jeunes, c'est que l'esprit d'entreprendre peut prendre une autre forme que la création d'entreprise ; nous sommes en effet convaincus que des initiatives comme l'organisation d'un voyage entre camarades ou le montage d'une association sont les prémices d'un comportement entrepreneurial.
Nous proposons par ailleurs gratuitement sur notre site internet des outils que nous avons réalisés en partenariat avec des académies autour du développement d'initiatives à l'école. Enfin, nous essayons de constituer un réseau national d'entrepreneurs soutenant notre action.

Pouvez-vous nous décrire les deux produits que vous mettez à la disposition des lycéens et collégiens ?

Nous avons mis en place, il y a deux ans, un premier jeu appelé "sur la piste de l'entrepreneuriat". C'est un jeu assez long, qui peut s'étaler sur une année scolaire ; il permet aux élèves de créer une entreprise ou une association, en fin de parcours. Ce dispositif s'appuie sur plusieurs étapes : apprendre à se connaître, identifier son profil entrepreneurial, apprendre à construire une idée, construire une équipe et enfin développer le projet.
Le second jeu que nous avons mis en place est un dispositif de courte durée se déroulant en une séance. Le principe est simple : les élèves ont deux heures pour organiser un voyage à Londres ; ils disposent de certaines contraintes de départ, de quelques informations sur la création d'entreprises et sur la ville de destination. Dans ce laps de temps très court, ils doivent constituer des équipes (organisation, financement, commercial), répartir les rôles et financer le voyage. Les équipes doivent enfin convaincre leur professeur de la viabilité de leur projet. Nous recommandons aux enseignants de mettre en place un accès Internet pour les recherches d'informations des élèves.
Le jeu a été proposé aux lycées professionnels, mais il est complètement adaptable aux collèges. On peut aussi imaginer plusieurs variantes, par exemple : faire concourir plusieurs classes en même temps avec une récompense pour la meilleure équipe.

Qui a construit les outils ?

Le premier outil a été construit par un de mes collaborateurs, Damien Chariat, dans le cadre de sa thèse. Le deuxième outil a été construit par une commission pédagogique composée de créateurs d'entreprise, d'accompagnateurs, de cadres, d'enseignants. Un lycéen a également été associé à ces travaux.

Pourquoi avoir fait le choix de proposer deux outils complètement différents ?

Le second outil est assez souple ; nous avons fait ce choix parce que nous nous sommes rendu compte qu'il était plus facile de proposer aux enseignants des outils simples qui s'adaptent à des situations déjà existantes dans les programmes scolaires. Dans ce contexte, nous proposons par exemple aux élèves de défendre leur projet en anglais, ce jeu peut donc également permettre de pratiquer cette langue.
Par ailleurs, nous souhaitions proposer aux enseignants deux produits dont les finalités sont différentes, en leur donnant la possibilité de les choisir et de les adapter en fonction de leurs publics.

Comment les établissements peuvent-ils acquérir ces outils ?

Le premier jeu a été mis en place dans cinq lycées situés en Rhône-Alpes : les établissements intéressés nous contactent et nous mettons à leur disposition l'outil gratuitement. Ils ne prennent en charge que le coût papier et/ou CD Rom du jeu et du livret pédagogique qui l'accompagne.

Quelles partenaires soutiennent votre association ?

Nous avons des partenaires qui soutiennent quelques actions. L'entreprise Méthodia par exemple a réalisé, avec leur propre réseau d'enseignants et de pédagogues, le dernier outil que nous proposons aux académies. Nos partenaires ne nous versent pas de subvention mais soutiennent nos actions, ce qui correspond bien à la philosophie de notre association. Nous sommes aussi soutenus par les rectorats et pouvoirs publics et plus récemment par les ministères de la Justice, de la Défense et de l'Emploi.

Quelles perspectives pour votre association ?

Aujourd'hui nous voulons avoir un rayonnement national avec un bureau par région. Il en existe deux déjà (Ile de France et Midi Pyrénées) mais nous souhaitons nous développer davantage tout en gardant notre mission première qui est d'insuffler l'esprit d'entreprendre et d'initiative aux lycéens et aux collégiens.
Plus récemment, nous avons été sollicités par deux ministères pour participer à la mise en place de deux dispositifs en direction des jeunes :
- le premier mené par le ministère de la Justice est un programme de parrainage de jeunes en difficultés. Un réseau de chefs d'entreprises et de cadres va accompagner individuellement des jeunes dans leur réinsertion économique et sociale. Ce dispositif implique notamment de sensibiliser ces jeunes à la création d'entreprise,
- le second est mis en place par les ministères de la Défense et de l'Emploi dans le cadre du programme EPI qui consiste à accompagner les jeunes qui sont en échec scolaire. Notre rôle est de mettre à disposition de ces jeunes notre réseau de chefs d'entreprises pour les sensibiliser à la création d'entreprise et aux valeurs entrepreneuriales.


Propos recueillis en février 2006 par Aïni Hannachi

 
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MAGAZINE COSMOSTREET (août 2005)

 
   
Promouvoir l'esprit Jeunes Entrepreneurs

Cette passion pour la création d'entreprises a amené Renaud Both à créer en décembre 2002 l'association jeunes entrepreneurs qui vise à promouvoir l'esprit d'entreprise, notamment auprès des collégiens et lycéens de l'enseignement professionnel et général, et à démythifier les difficultés de créer une entreprise. L'association qui ne compte que sur des bénévoles, organise des tables-rondes régulièrement sur l'entreprise. La prochaine sera d'ailleurs organisée avec le concours de Renaud Dutreil, ministre des petites et moyennes entreprises.

Pour Renaud Both, l'association est là pour montrer qu'il est possible de créer, elle est là « pour donner la liberté ». Le jeune homme donne ce conseil ultime : « si vous avez l'envie de créer une boite, allez-y ! prenez l'initiative ».

Kline E Sliva

 
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INTERVIEW DE RENAUD BOTH, RCF (Mars 2005)

 
   

>>Quelques extraits

"Qu'est ce que l'association Jeunes Entrepreneurs? C'est une association de jeunes, d'étudiants, de jeunes créateurs d'entreprises, de jeunes actifs qui s'adressent essentiellement aux jeunes, surtout les lycéens..."

" Notre vocation est de donner aux jeunes le goût d'entreprendre, de s'investir dans un projet qui leur est propre..."

 
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EM LYON LIFELONG LEARNING MAGAZINE (Printemps/Eté 2004)

 
   
Un trio de choc

Rien ne prédestinait Renaud Both, juriste de formation, Damien Charitat, gestionnaire et Franck Gautheron, chimiste, à se rencontrer... Pourtant, ils avaient la même passion : la création d'entreprise.
En 2000, les trois font connaissance au sein du Mastère Entreprendre d'EM LYON. Ils finissent par monter un projet, en parallèle de leur vie professionnelle : une association baptisée "Jeunes entrepreneurs". Pour donner aux jeunes le goût d'entreprendre, ils vont dans les lycées, surtout les lycées professionnels, démystifient l'entrepreneuriat et incitent les jeunes à créer des structures.
Fort d'un réseau de 15 membres, épaulée par des chefs d'entreprises prêt à témoigner de leur propre expérience, l'association, qui a reçu un accueil très favorable auprès du Ministre Délégué aux PME, envisage d'étendre sa mission jusqu'à Paris."

Florence Delattre

 
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LE PROGRES (25 Avril 2003)

 
   
Jeunes entrepreneurs rhonalpins Une jeune association pour partager la passion d'entreprendre.

"Ce qui motive notre démarche c'est qu'il y a aujourd'hui une réelle nécéssité de nouveaux entrepreneurs". Renaud Both est un jeune juriste, diplomé d'EM Lyon. C'est lors de son master dans cette école qu'avec quelques étudiants, il a particulièrement ressenti la nécéssité de la reconnaissance et de la valorisation de la prise de risque, de l'effort créatif.
Un gestionnaire et un chimiste se joignent à lui pour créer l'association "Jeunes Entrepreneurs Rhonalpins" : "Donner le goût d'entreprendre c'est partager notre passion. " Un jeune diplomé, quand il commence à travailler, doit savoir prendre des initiatives, être indépendant, ne plus attendre qu'on lui donne des instructions à éxécuter, qu'il soit salarié, créateur ou repreneur d'entreprise".
Renaud Both pense que pour favoriser ce renouveau, il faut modifier les mentalités, d'abord dans les structures et chez les financiers. " Il faut favoriser la persévérance et ne pas fermer les portes à ceux qui essuient un premier échec". L'échec comme facteur d'expérience peut être aussi le facteur d'une prochaine réussite. Il estime également nécessaire de démystifier l'entreprenariat "lorsqu'on travaille pour soi même, on le fait également pour les autres"
L'association fait porter son effort sur la motivation des jeunes générations. "Nous voulons persuader les étudiants que la perspective de la création est une possibilité de carrière, comme aller travailler dans le privé ou dans le public". Et pour cela, elle veut braquer son projecteur sur des entrepreneurs qui ont réussi dans leurs entreprises. D'où un premier parrain, Bertrand De Broc, skipper sur le tour de France à la voile, dans la solitaire du Figaro ou le Vendée Globe. Mais le trio s'adresse aussi à des entrepreneurs moins médiatisé, afin qu'ils acceptent de témoigner et de partager leurs expériences dans les écoles, à l'université ou au lycée.
Le projet comporte un autre volet : celui de faire bénéficier les jeunes entrepreneurs, créateurs ou repreneurs, d'un réseau, sur l'exemple des réseaux d'accompagnement solides anglais. Depuis le début du mois un permanent apporte une aide à la communication et des conseils juridiques. Enfin, l'association nourrit l'espoir d'avoir prochainement un siège dans la future maison de l'entrepreunariat, créée par la Chambre de commerce.

Françoise Bayada

 
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LES PETITES AFFICHES LYONNAISES (Du 8 au 14 Mars 2003)

    Oeuvrer pour inculquer l'esprit entrepreneurial

Créée il y a un peu plus d'un an, une nouvelle association "Jeunes Entrepreneurs Rhonalpins" veut accompagner les créateurs d'entreprises très en amont. Dès l'université, le lycée, voire même le collège...

La région Rhône-Alpes, très productive en matière de création d'entreprise, ne manque pas d'associations ou d'organismes en tous genre. Ces derniers accompagnent les porteurs de projet sur le chemin de la création en les aidant de nombreuses façons : élaboration du business plan, recherche de soutiens financiers, conseils de chefs d'entreprises... L'association "Jeunes entrepreneurs Rhonalpins", créée en décembre 2002, aborde la création d'entreprise de manière un peu différente et surtout bien en amont. Les quatre membres fondateurs se sont en effet fixé comme objectif de promouvoir l'esprit d'entreprendre. "Nous voulons rassurer et motiver les gens", explique Renaud Both, président de l'association. "Il faut montrer que la création d'entreprise est accessible à tout le monde et demystifier la chose" affirme ce jeune créateur. L'association se veut en fait un relais au service de la création : son rôle étant d'apporter "la bonne parole" en quelque sorte. Les "jeunes entrepreneurs rhonalpins" devraient donc dans les mois à venir concentrer leurs actions dans les collèges, lycées et universités du Rhône et de la Loire pour encourager l'esprit d'initiative. "Nous sommes intervenus, il y a peu, à l'université Lyon III pour des étudiants de LEA" précise Renaud Both. Grâce aux témoignages d'entrepreneurs, l'association espère donner une autre image de la création et susciter des vocations...

Severine Richard

 
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